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mardi 7 janvier 2014

Quand Goldman Sachs proposait de baisser les salaires en France de 30%

On en a vu des vertes et des pas mûres comme solutions possibles pour mettre fin à la "crise" ou du moins, l'endiguer. Aujourd'hui, on songe à une super-taxe de 10% des dépôts européens, ensuite, on autorise les banques à ponctionner les comptes de ses clients en cas d'urgence. Mais avant ça, on avait des gens qui proposaient d'appauvrir le petit peuple comme solution possible, des gens d'un culot certains, bien placés à l'abri de la crise.




Goldman Sachs, le Diable de la finance, par l'intermédiaire de Huw Pill, un "économiste en chef" certainement payé avec des lingotins en or, propose à la France de baisser tous ses salaires de 30% afin de regagner de la compétitivité et mieux équilibrer les comptes. C'est clair, net et précis mais cette déclaration fut explosive, surtout quand on sait que ces gens-là spéculent sur le dos de leurs propres clients afin de les ruiner et de ramasser derrière les énormes miettes à destination de leurs poches. Pour preuve: en 2011, le salaire du PDG de Goldman Sachs a été triplé, passant de 600k de dollars à 2 millions de dollars...pour ruiner tout ce qui est possible: entreprises, nations, particuliers, tant que les employés spéculent à fond les ballons.

Évidemment, ces deux excuses fallacieuses que sont "le déséquilibre des comptes" et le "manque de compétitivité" ne tiennent absolument pas la route pour justifier une baisse générale des salaires: 

  • Pour les comptes en France, les dépenses publiques sont restées stables depuis 1973, année de la fatidique loi Pompidou-Rothschild, à 5% près, en prenant en compte les multiples augmentations d'impôts, de TVA. En me répétant, si la France est endettée, c'est à cause des intérêts sur ladite dette qui en sont sa principale constituante, due à l'interdiction formelle à la France de battre monnaie ou de recourir à la BC€.
  • Pour la compétitivité, la solution est toute simple: ne pas taxer le coût du travail et taxer le coût du capital. Si les entreprises ne sont pas assez compétitives aux yeux des spéculateurs, c'est bien à cause des actionnaires qui se taillent la part du lion à chaque année qui passe, mais que font les médias pour qu'ils n'en parlent pas? Ah oui: parler de Dieudonné en le diabolisant et en faisant d'un geste qui existe depuis dix ans un salut nazi inversé... 
Ils veulent jouer les moralisateurs et pensent être au dessus des lois, mais je rappelle qu'ils ont aidé la Grèce à entrer en Union €uropéenne ainsi qu'en zone €uro en trafiquant leurs comptes, car il était évident que le pays hellène n'avait pas les prérequis pour y entrer, mais il fallait bien ruiner cette nation autrefois fière, la suite est malheureusement connue...
 
S'ils veulent que l'on ne soit plus endettés, la solution est simple: refuser de payer la dette publique! Déjà, on n'aurait plus aucune raison de payer les impôts sur le revenu, vu que le total récolté correspond à l'usure sur la dette que la France paye chaque année aux banksters, mais on ne touche pas aux salaires, déjà bien bas par rapport au coût de la vie.
 
Sources:
 

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