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dimanche 11 août 2013

Complot 2: Les Présidents Américains qui voulurent jouer aux héros.

On continue dans la série des complots contre l'humanité. Après avoir défini ce qu'était un complot dans différents points de vue, je vais détailler quelques-uns d'entre eux qui ont coûté la vie ou presque à certains Présidents des Etats-Unis eux-mêmes! Il n'existent ou n'ont existé que deux types de Chefs d'Etat, américains ou non: ceux qui se soumettent à la doxa dominante et qui sont donc de fervents serviteurs et complices de la Banque et de la Guerre; et ceux, moins nombreux, qui ne veulent que le bien de leur peuple et de leur patrie. ("Patrie" étant aussi un mot que l'on ne prononce plus tellement, de peur de se faire traiter de "nationaliste", "fasciste", "antisémite" ou "raciste"). 

Ces derniers sont souvent dépeints comme des dictateurs et ennemis du Progrès et de la Modernité, je pense surtout à Hugo Chavez, précédent chef d'Etat du Venezuela et ancienne cible favorite des U.S. et de ses administrations sordides comme la C.I.A., le F.B.I. ou même la N.S.A., lui qui a conduit son peuple à la prospérité malgré son image à l'étranger, il aura eu le mérite de ne pas se laisser faire et de mourir la conscience tranquille.




Je parlerai ici des Présidents des Etats-Unis qui ont osé affronté l'immense autorité de la Banque, car non content de ruiner les nations les unes après les autres, ils avaient et ont toujours la manie de faire disparaître les opposants jugés dangereux, surtout ceux qui occupent la fonction suprême d'un Etat. Aux U.S., ils sont au nombre de quatre, sans compter l'illustre Thomas Jefferson, premier opposant aux banksters après la déclaration d'indépendance et 3ème Président des Etats-Unis; commençons par le plus ancien.


1. Andrew "Old Hickory" Jackson



Andrew Jackson (1767 - 1845) fut le 7ème Président des Etats-Unis, de 1829 à 1837 et fervent soutien de Thomas Jefferson lors du débat pour ou contre l'élaboration d'une Banque Centrale dans les tous récents Etats-Unis. Contre toute privatisation de la création monétaire de la Nation, il s'opposa à deux reprises au renouvellement de la Charte de la Second Bank of United States en 1832 puis en 1836, date d'expiration de celle-ci, 20 ans après sa création. 

Pour la petite histoire, Nathan de Rothschild, basé en Angleterre et voulant à tout prix contrôler la monnaie américaine, avait forcé Jefferson à renouveler la première charte en 1812 en déclarant la guerre aux Etats-Unis (ceci est la vraie raison de la guerre Anglo-américaine qui dura jusqu'en 1815, ce n'est qu'un an plus tard que Jefferson dut se résigner à créer la charte de la Second Bank of the United States).

Rothschild étant décédé en 1836, Jackson put stopper cette machinerie bancaire fallacieuse afin de sauver sa nation d'un endettement lourd certain. Bien que très controversé en tant que Président et même en tant que politicien (il fut pour la déportation des Amérindiens dans l'Ouest du Mississippi et était pour l'esclavage), il fut le premier chef d'Etat à avoir pu payer la dette nationale issue principalement de la guerre de 1812. 

Quel est le rapport avec le complot me demanderez-vous? Il fut victime d'une tentative d'assassinat un an avant l'expiration de la seconde charte, en 1835. Richard Lawrence était tout près de l'assassiner au Capitole mais par chance, ses deux revolvers s'enrayèrent coup sur coup et Jackson put lui échapper, non sans l'assommer à coup de canne. Lawrence avouera plus tard avoir été engagé par des hommes puissants basés à Londres, alors, tilt ou non?


2. Abraham Lincoln



Abraham Lincoln (1809-1865) est l'emblématique Président des Etats-Unis qui a mis fin à l'esclavage dans son pays. Seulement cette décision ne fut pas appréciée par tous, notamment par près de onze Etats, qui décidèrent de faire sécession et qui formèrent un bloc que l'on appelle "Confédération des Etats d'Amérique". Une belle petite guerre civile se préparait, mais Monsieur Lincoln n'avait pas les moyens de financer celle-ci. Or, comme chacun sait, une guerre est la chose qui coûte le plus cher dans le monde, et les impôts seuls ne suffiraient pas à la payer. Un de ses généraux lui suggéra alors de créer sa propre monnaie, à cours légal, pour payer les soldats, les armer et tout ce qui s'en suit. 

Cette initiative fut prise après avoir refusé d'emprunter de l'argent auprès des banques privés à taux d'intérêts énormes, pouvant donc créer une dette potentiellement impayable. Sa nouvelle monnaie, les Greenbacks du fait de son encre verte, lui permettait de mener ce conflit à bien malgré la lourde résistance des Etats Confédérés. Lincoln étant très occupé, les financiers voyaient dans ces Greenbacks une menace pour leurs intérêts, ils envoyèrent des émissaires auprès du Congrès américain pour qu'ils votent une loi interdisant de prime abord l'utilisation de ces Greenbacks en tant que monnaie après la fin de la guerre. Stratégie payante du fait que pas mal de politiciens du Congrès travaillaient pour le compte des banksters de Londres. Lincoln se retrouvait entre deux fronts mais décida de s'occuper des banksters après le conflit, puisque ces derniers étaient sur le point de faire voter une loi interdisant purement et simplement la monnaie du Président, ce qui aurait pour conséquence un emprunt forcé auprès du marché financier.

La guerre étant fini, Abraham Lincoln est heureusement réélu mais est victime d'un assassinat quelques jours après le début de son second mandat. L'homme désigné comme étant son meurtrier s'appellait John Wilkes Booth, un "sympathisant du Sud", ça fait quand-même le second loup solitaire qui s'attaque à un chef d'Etat largement anti-banque. Allez, encore deux dont un en bref mais quand-même.


3. James Abram Garfield



James Abram Garfield (1831-1881) est second dans le Top des mandats de Président les plus courts (6 mois et 15 jours). Il est surtout connu pour sa réforme de la fonction publique durant son court mandat, éliminant ainsi la corruption dans certains services publics. Paradoxalement, il était un fervent opposant aux Greenbacks de Lincoln, jugeant que cette monnaie pourrait engendrer une importante inflation dans le pays. A juste titre d'ailleurs car comme chacun sait: plus il y a de monnaie qui circule, plus sa valeur baisse; mais il était aussi un opposant farouche aux banksters et l'a bien fait savoir:

"Qui contrôle le volume monétaire de notre pays est le maître absolu de toute l'industrie et du commerce... Et lorsque vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, par un moyen ou un autre, par une poignée d'hommes puissants au sommet, vous n'avez pas besoin que l'on vous dise comment les périodes d'inflation et de déflation surviennent."

Quelques temps après, il est victime d'une tentative d'assassinat perpétré par Charles Julius Guiteau, ancien avocat américain. Garfield ne mourut pas sur le coup mais décéda deux semaines plus tard suite à des complications, dues à ses blessures commises par Guiteau. Cela nous fait le troisième loup solitaire pour un troisième Président farouchement opposé à la privatisation du contrôle monétaire, nous nous éloignons peu à peu de la coïncidence. 


4. John Fitzgerald Kennedy



John Fitzgerald Kennedy (1917-1963) sera le dernier Président des Etats-Unis à contrecarrer les plans de la Banque. Comme ses prédécesseurs, il était un farouche opposant à la monarchie bancaire sauf que lui, contrairement aux trois autres, dut faire face à un système bancaire privé existant.

Pour revenir dans le contexte, en 1913, la loi Federal Reserve Act est promulguée par un Congrès quasiment vide, pendant les fêtes de Noël, composé en grande majorité de sympathisants de la finance londonienne. J'en avais parlé dans cet article sur le livre "Les secrets de la Réserve Fédérale", l'histoire du sénateur Aldrich et d'hommes privés qui complotèrent contre la Nation pour mettre en place une banque centrale pour contrôler les finances du pays une bonne fois pour toutes. Avec la complicité du Président des Etats-Unis du moment, Woodrow Wilson, la Federal Reserve Bank (ou FED) est mise en place et elle aura la charge de battre monnaie, charge soustraite au gouvernement des Etats-Unis, montrant ainsi sa soumission à la dictature de la Finance. Je cite encore le nom de Rothschild, qui possède la majorité des actions de la FED, cette dynastie sans patrie et sans humanité est propriétaire de la FED, que les choses soient claires! Avec les Rockefeller, les Morgan et compagnie, ils ont entre leurs mains sales et pleines de sang la vie de millions de personnes aux Etats-Unis!

Le monopole monétaire de ces mafieux allait être mise à rude épreuve lors de l'élection de J.F.K., qui décida le 4 Juin 1963, de signer le fameux "Executive Order #11110". Pour information, un Président signe les ordres exécutifs s'il veut, il n'a nullement besoin de l'avis du Congrès. Cet ordre exécutif reprend l'article Premier de la Constitution et la met en application, cet article garantit à la Nation le contrôle inaliénable et sans condition de la devise monétaire des Etats-Unis. Cela a deux incidences: l'inutilité de la FED et l'impression de 4,3 milliards de billets de 1 à 100 dollars, gagés sur les réserves d'or et d'argent du Trésor des Etats-Unis. D'ailleurs, si jamais vous avez entre les mains un billet de 1963, comparez-le avec n'importe quel billet actuel, et vous verrez une différence significative, voici une image:


Le billet du dessus, avec le Sceau en rouge, est un billet émis par le gouvernement Kennedy après l'application de l'ordre exécutif #11110, et celui en dessous avec le sceau vert est un billet commun émis par la FED. Hormis la couleur, la différence se situe au dessus du billet, dans le petit encadré ondulé. "United States Note" pour le sceau rouge du dessus et "Federal Reserve Note" pour le sceau vert. Ce billet est l'un des deux mobiles de l'assassinat de J.F.K le 26 Novembre 1963, par encore une fois un loup solitaire: Lee Harvey Oswald, qui plus est, en un seul tir. Déjà que l'engagement de Kennedy faisait peur aux privés, l'application de l'article 1 de la Constitution a scellé le sort du Président qui a rendu la liberté à son peuple pendant près de 6 mois. Pendant 6 mois, le gouvernement a créé sa monnaie sans devoir d'intérêts à la FED, qui ont immédiatement retiré de la circulation ces billets libérateurs en échange de billets maçonniques.

Le successeur de Kennedy, Lyndon B. Johnson que je qualifierai de traître à la Nation américaine, fit, en tant que premier acte présidentiel, suspendre l'ordre exécutif #11110 alors qu'il était dans l'avion AirForce One. 

Le message est clair maintenant: opposez-vous aux banques et vous subirez leur loi. Celles-ci ne lésinent pas sur les moyens pour garder à la fois le contrôle de la monnaie d'une nation et donc leur génératrice de profits ahurissants. A ce jour, pas un seul Président américain n'a osé emboîter le pas à J.F.K, soit par peur d'être tué, soit parce que les banques veillent à placer les meilleurs éléments à la tête de la Nation. 

Ces quatre petites histoires, sans tenir compte du contexte, se ressemblent formellement: un Président désireux de libérer son pays de l'esclavage de la finance est assassiné par un seul homme sorti de nulle part (du moins un homme tout désigné, car il faut bien un bouc émissaire) pour avoir passé outre la volonté des banksters. Ces quatre cas ne sont en rien des coïncidences, des livres, des documents, des vidéos pourront vous apporter des preuves et même sans cela, il suffit de faire preuve d'un peu de bon sens, c'est à vous de faire la part des choses, vous avez le droit de ne pas y croire. :)

2 commentaires:

  1. Bonjour

    Je vous note une de mes pensees ci cela vous interresse.

    Cette idee est sur lacampagne presidentielle de michel colucci (coluche) qui bien les idees qui differt sur cette mort, lui et un de ces amis ont recut des lettres avec des balles d'arme a feu en les mettant en garde de continuer.
    ci cette mort est un accident malheureux il y a quand meme un homme qui aurrait surement ete choisi par le peuple pour diriger le pays (un jour ou l'autre ci il n'etqit pas mort)

    Avec tout mon respect

    (Je ne suis pas fort en orthographe)

    Youen.

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    1. Bonjour Youen,

      Il y a eu pas mal de remous concernant la campagne présidentielle de notre regretté Michel Colucci. Effectivement, des preuves montrent qu'il a été menacé de mort s'il se présentait officiellement car mine de rien, derrière ses sketches se cachent une pensée profonde de ce qu'est la politique moderne et de la vie en France et dans le monde. Il savait très bien ce qui se passait mais devait se limiter à des caricatures...

      S'il était encore vivant, je doute qu'il aurait été élu car le "système démocratique" actuel, qui n'a de démocratique que le nom, est très bien rodé pour faire en sorte que le commun des mortels reste à sa place, à savoir: au bas de la pyramide...personne ne peut devenir Président de la République comme ça, même le plus honnête des politiciens.

      Quant à son "accident", je suis de ceux qui pensent que Coluche a été assassiné sur la route car entre être heurté par un poids lourd sur une route en ligne droite alors qu'il n'y avait personne ce soir là... Et quelques preuves indiquent que le camion en question s'est assez déporté sur la voie où roulait Coluche afin de lui porter le coup fatal...

      Bien cordialement,

      Julien

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